La DSU fut créé en 1972 suite à la prise d'otages de Munich aux Jeux Olympique afin de faire face à de telles situations. Au début ils furent appelé Groupe Diane mais furent vite rebaptisé en 1974 par le nom Escadron Spécial d'Intervention (ESI). C'est suite aux besoins de l'ESI, qu'un peloton d'observation fut créé et ne fut officialisé qu'en 1980.
Et c'est en 1985, que des unités décentralisée de la POSA (Pelotons Protection, Observation, Appui et Arrestation) furent créées afin de " satisfaire " les nombreuses demandes d'intervention de la P.J. (car c'est la Police Judiciaire qui décide ou pas de l'intervention...)
Chacun de ses groupes, couvre les 2 provinces belges et toutes les unités d'observations rejoignent l'ESI. (Sélection, période probatoire et formation sont donc communes...)
L'ESI est à présent nommée Unité Spéciale (cela est dû aux reforme des polices), et fait maintenant partie des groupes anti-terroristes les plus performants au monde, tout comme le SAS, GIGN, GIPN, SWAT, SEALS, ...
Et afin d'améliorer leur technique de combat, d'approches et autres, régulièrement des exercices sont mis en oeuvre entre ces différents groupe de combat. Cela est souvent visible entre la DSU et GIGN...
Les interventions sont beaucoup moins nombreuses que ce que l'on croit... Elles sont environs de 5 par semaines et le nombre de forcenés tués est encore plus faible.
Le nombre de mort dans le groupe s'élève qu'au nombre de 3 depuis sa création, c'est vous dire le niveau de difficulté de l'entraînement (tolérance zéro!)
Mais le fait le plus remarquable est que la DSU bénéficie d'un des services les plus performants au monde... Le négociateur.
De plus la DSU (tout comme son confrère militaire SFG ou Spécial Forces Group) doit savoir intervenir sur 3 types de terrains:
-Aquatique
-Aérien
-Terrestre
Mais malgré l'apparence terrifiante que ces personnes peuvent nous donner à travers la cagoule, leur mission se finit plus souvent par une fin heureuse que dramatique.
Même cachés derrière leurs cagoules pour des raisons d'anonymat et de protection de leurs proches, ils sont humains, modestes, et discrets, et cela malgré l'ampleur de leurs compétences.
Organisation (Direction des Unités Spéciales) -
-Ces unités sont chargées de l'exécution de missions d'appui spécialisées.
-La direction fait partie de la Direction Générale de l'Appui Opérationnel de la Police Fédérale.
-La Direction des Unités Spéciales travaille au profit des autorités compétentes et au profit de la Police Fédérale et Locale.
-Toutes les tâches de la DSU sont exécutées sous la responsabilité des autorités compétentes.
- La DSU n'agit jamais de sa propre initiative mais seulement avec l'accord formel d'une autorité judiciaire ou administrative, par exemple le procureur ou le bourgmestre.
-Au total, la Direction des Unités Spéciales compte 430 membres du personnel.
Les missions des Unités Spéciales sont :
-l'observation
-les arrestations particulières et les interventions où l'auteur est armé ou connu comme très dangereux;
-l'appui opérationnel où des moyens spéciaux sont engagés ou à mettre en oeuvre et qui nécessite une connaissance spéciale ou un savoir-faire particulier, par exemple l'engagement de négociateurs pour résoudre sans violence une prise d'otages
-la protection de témoins;
-la fourniture d'appui et l'engagement opérationnel, aux abords et dans l'eau, ou dans l'air lorsque les circonstances exigent des techniques spéciales d'escalade ou d'intervention;
-l'identification de victimes. Ceci est la tâche du DVI (disaster victims identification), aussi bien pour des accidents de circulation graves que pour des catastrophes;
-l'appui et l'engagement opérationnel dans le cadre des méthodes spéciales de recherches (par exemple des opérations undercover);
-le recrutement, la formation et la fourniture d'avis techniques.
Les Unités Centrales, les Unités Spéciales (anciennement ESI), sont basées à Bruxelles et comportent plusieurs services spécialisés :
-l'unité d'Observation;
-l'unité d'Intervention;
-l'unité Technique;
-les autres services spéciaux, dont les maîtres-chiens explosifs et leurs chiens et le Disaster Victim Identification Team (DVI): Les Unités Spéciales de la Police Fédérale belge travaillent pour l'instant avec 6 chiens explosifs.
Les unités déconcentrées sont les quatre pelotons POSA (Pelotons Protection, Observation, Appui et Arrestation).
-Liège
-Charleroi
-Gand
-Anvers
Tout comme les Unités Spéciales, elles effectuent aussi de l'observation, des arrestations particulières et assurent un appui technique.
Des missions spéciales, comme les prises d'otages ou les forts Chabrol, font partie des tâches des Unités Spéciales. Les unités POSA peuvent aussi y être engagées comme appui.







